are Talbot Lago T 26 Record Coach Superprofilé, 1951, livrée neuve le 19 décembre 1951 au Comte d'Ormesson. N° de châssis 3562, Type coach 331, conduite a droite, N° de carrosserie 2574, N° de série 102-101. Au compteur 02 158 Km évolutifs et non garantis. Toit ouvrant. Le moteur ( N ° 26586) est un six-cylindres en ligne de 4 482 cm³ et de 170 CH avec soupapes en tête et chambres hémisphériques, alimenté sur la Record par deux carburateurs. moteur tournant. N° de carter 84757. La boite de vitesse pré sélective est une Wilson-Talbot. Elle présente un défaut d'étanchéité. Carrosserie : ajournement des portes à revoir (affaissées) laissant craindre une détérioration des boiseries supportant les charnières. La peinture n'est pas d'origine mais la teinte noir l'est. La peinture, refaite par le passé, d'aspect patiné, présente quelques défauts. Cette voiture a des freins a tambours à l'arrière et à l'avant. La sellerie en cuir rouge est patinée et craquelée par endroits. Présence du bon de commande original avec le N° de carrosserie. Dans la même famille depuis 34 ans. Auparavant la voiture était a l'Automusée du Forez. Cet exemplaire, plutôt rare dans cette configuration, se trouve en bon état général mais avec une remise en route à faire ainsi que des points d'amélioration a apporter, déjà soulignés, en partie ci-dessus. Notons d'anciennes factures de mécanique pour environ 29 000 francs soir environ 4400 euros. carte grise normale. Vendu sur désignation. Visible le 16 octobre en haute Savoie près de Genève. Expertise et vidéo sur demande. Talbot proposait plusieurs carrosseries sur le grand châssis Record : berline quatre portes, cabriolet, coach et Coach Superprofilé. Il s'agit ici d'une carrosserie du catalogue Talbot construite sur une structure bois habillée de panneaux métalliques. Selon les sources de 590 à 646 Talbot Record ont été produites pour ce modèle. Combien en reste t-il ? 50-80 pourrait être un chiffre qui se rapproche de la vérité et sur ses 50-80 combien de T26 superprofilé ? peut-être - d'une dizaine pour ce qui fut l'un des fleurons de l'industrie française automobile, à l'orée des années 50. Le mystère reste entier !