Châssis n° J64889917 Certificat d’immatriculation français
« Une version Fast-Road intéressante » La génération des roadsters XK 120, 140 et 150 a joué un rôle majeur dans la construction de l’image sportive de Jaguar, notamment grâce à ses succès en compétition automobile. Mais au fil des années, Jaguar a dû trouver un digne successeur à sa glorieuse histoire. C’est ainsi que la marque de Coventry a travaillé dans le plus grand secret sur ce qu’elle allait baptiser la Type E, en référence aux Type C et Type D, qui avaient triomphé aux 24 Heures du Mans et dans de nombreuses autres courses internationales… Dévoilée à Genève, plutôt qu’à Londres, afin de signaler clairement son intention de mener une carrière internationale, la Type E connut un succès immédiat et fut très rapidement élue « la plus belle voiture du monde » par les journalistes automobiles et par Enzo Ferrari lui-même – rien de moins. Enveloppant un châssis tubulaire très léger, le designer anglais Malcolm Sayer a doté sa création de ce capot extrêmement long, qui contribue au magnétisme qu’elle exerce sur le public d’hier et d’aujourd’hui. Beaucoup moins chère que ses concurrentes directes, dotée d’un châssis sportif et de performances de premier ordre, la Type E avait tout pour plaire… Notre exemplaire provient de la première série de production et est équipé du moteur six cylindres de 3,8 litres. Comme la grande majorité des exemplaires de cette série, elle a été livrée neuve aux États-Unis avant de revenir en Europe. Ses factures remontent à 1990 et témoignent des travaux importants réalisés pour obtenir cette intrigante spécification « Fast-Road ». La liste des améliorations comprend : une boîte de vitesse synchronisée à 4 rapports, un différentiel à glissement limité à rapports courts, des jantes Dunlop, un arceau de sécurité Matter et des étriers de frein de grand diamètre… Notre exemplaire a par la suite participé à de nombreuses épreuves historiques, notamment le rallye de régularité du Tour Auto et la Coupe des Alpes… Un ancien certificat PTH et un passeport FFSA en trois parties sont également inclus dans le dossier. Aujourd’hui en excellent état général, tant au niveau de l’esthétique que du fonctionnement, cette Type E est le compromis idéal entre le tourisme et la compétition !